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TV CGT DRANCY - Page 2

  • LIBERTES ET CONSTITUTION

    Par une décision du 1er juin, le Conseil d'État a décidé de transmettre au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité, posée par quatre communes du Val-de-Marne, portant sur des dispositions sur le temps de travail issues de la loi du 6 août 2019.

    Le Conseil devra rendre sa décision dans un délai de trois mois.

  • DRANCY, il vaut mieux ne pas étre malade du travail...

    Ça suffit !

    INRS

    8 histoires sur les RPS


     

     

     

  • LA CGT TERRITORIAUX DRANCY VOUS INFORME

    LA CGT VOUS INFORME DES NOUVEAUTÉS DU 1 MAI

    (SMIC - CODE DE LA FONCTION PUBLIQUE)

    drancy,cgt

    UN CODE DE LA FONCTION PUBLIQUE QUI CACHE DES FAILLES POSITIVES

    Et en juin 2022 des promesses...

    Le gouvernement a promis un dégel du point d'indice des fonctionnaires "avant l'été".

    En fonction des différents scénarios, quelles pourraient être les hausses de salaire des agents publics ?

    Bonne nouvelle pour les 5,7 millions de fonctionnaires et contractuels français : le gouvernement a promis de revaloriser leur point d’indice - utilisé pour calculer leur rémunération - "avant l'été". Une mesure destinée, selon la ministre Amélie de Montchalin qui l'a annoncée dans Le Parisien, à répondre à une inflation "forte et durable".
     
    Tous les fonctionnaires pourraient en bénéficier : les soignants de la fonction publique hospitalière, les enseignants, les agents municipaux et départementaux, les policiers et les militaires, etc. Des "discussions avec toutes les parties prenantes" sont déjà lancées et la revalorisation sera appliquée quelle que soit l'issue du scrutin présidentiel en avril, a affirmé la ministre de la Transformation et de la Fonction publique. Elle doit être inscrite dans une loi de finances rectificative qui devrait ainsi être votée cet été.
     
    Le point d'indice est un outil qui sert de base de calcul pour déterminer le salaire brut des fonctionnaires, multiplié, pour ce faire, avec un indice majoré propre à chaque agent, en fonction de plusieurs facteurs (échelon, ancienneté). Mais pour l'heure, les contours de cette hausse restent encore flous, le gouvernement n'ayant pas spécifié les pourcentages d'augmentation qu'il envisage. Mais elle sera calibrée "en concertation avec les organisations syndicales et les employeurs", a assuré Amélie de Montchalin.

    Une revalorisation de 1%, le scénario minimal

    La ministre a seulement évoqué la possibilité d'une hausse minimale de 1%, sans la confirmer. Celle-ci permettrait de verser une dizaine d'euros par mois à tous les agents rémunérés au Smic, qui est fixé à environ 1269 euros nets depuis janvier, a indiqué une source proche du dossier à l'AFP. Quant au salaire net moyen de la fonction publique, estimé à 2320 euros en 2019 selon l'Insee, il enregistrerait une hausse de quelque 18 euros dans ce cas de figure.
     
    Ce scénario est proche de celui de 2016, date de l'unique revalorisation de ce point d'indice depuis 2010, qui s'élève désormais à 4,68 euros. L'ancien président François Hollande avait décidé de l'augmenter de 1,2% en deux temps : une partie en juillet 2016 puis en février 2017. Selon l'Insee, le salaire mensuel net moyen d'un agent de la fonction publique territoriale, qui regroupe les personnels des collectivités territoriales, est alors passé de 1974 euros en 2015 à 2002 euros en 2017, soit 28 euros supplémentaires, l'équivalent de 1,4% de salaire.
     
    Quant au salaire mensuel net moyen d'un agent de la fonction publique d'État, qui recoupe, entre autres, policiers, gendarmes, enseignants et militaires, il a augmenté de 32 euros en deux ans, une progression de 1,2%. Du côté de la fonction publique hospitalière en revanche, les agents n'ont reçu en moyenne que 17 euros de plus chaque mois, voyant leur salaire moyen se porter à 2356 euros, soit une hausse de 0,7% par rapport à 2015.

    Une hausse de 4% possible, si la revalorisation se calque sur le cours de l'inflation

    Certains travailleurs espèrent une revalorisation bien plus forte. "Le minimum serait au moins 50 euros, en dessous ce n'est pas significatif", estime Fatiha Messalti, employée de mairie en catégorie B à Couzeix, en Haute-Vienne
     
    Une mesure "bienvenue car on la réclame depuis 12 ans", a d’abord noté Natacha Pommet, secrétaire générale de la fédération CGT des services publics, mardi matin au micro de RMC. "Il y a encore un mois, la ministre recevait les organisations syndicales et nous disait qu’un dégel du point d’indice à l’aube du premier tour de la présidentielle, ce serait se moquer du monde.
     
    C’est une bonne nouvelle, mais c'est se moquer du monde. Il aurait fallu faire ce dégel il y a cinq ans lorsqu'elle (Amélie de Montchalin) est arrivée aux manettes", a ensuite dénoncé Natacha Pommet. "Une mesure qui intervient avant l’été, cela signifie 'votez pour moi'. C'est du chantage", a -t-elle continué.

    La CGT demande une augmentation de 10%

    "Les fonctionnaires ont perdu plus de 20 % de leur pouvoir d'achat depuis les années 2000, et plus de 11% depuis le gel du point d’indice, en 2010. La première mesure serait d'augmenter le point d'indice de 10 % immédiatement et ​ouvrir des négociations pour avoir un rattrapage des pertes depuis 20 ans", a également déclaré Natacha Pommet. 
     

     

     
     
  • DRANCY PAS UNE VOIX POUR LES EXTREMES DROITES

    CGT | Pas une voix du monde de travail pour l’extrême droite ! Le progrès social comme seul objectif

    Déclaration de la CGT Les réalités de la vie des travailleuses et travailleurs de ce pays, des jeunes, des privé.es d’emploi, des retraité.es, ont émergé difficilement dans un débat politique qui a tourné en boucle autour des thèmes imposés par l’extrême droite. La vie chère, les luttes et les mobilisations ont permis de parler salaires, pensions, emplois, conditions de travail.
     
    La première préoccupation de la population est de savoir comment remplir le réfrigérateur, faire le plein de la voiture, trouver ou garder un emploi, se projeter vers l’avenir malgré la précarité et les conditions de travail difficiles. Le taux d’abstention de 26 % du premier tour des élections présidentielles est inquiétant et révélateur de la difficulté pour une part importante de la population de penser que la vie quotidienne pourrait s’améliorer grâce à cette élection.
     
    La situation est grave, en France l’extrême droite est aux portes de l’Elysée. Le gouvernement et le président sortant portent une lourde responsabilité sur la perte de sens du débat politique et la banalisation des idées d’extrême droite. Le mépris du président, des ministres et des élus de l’actuelle majorité, pour la population de ce pays, s’est manifesté tout au long du quinquennat, dans les paroles comme dans les actes. Il est de notre responsabilité de dire que la politique de régression sociale, en soutien permanent du patronat, menée durant ce quinquennat comme ceux qui l’ont précédé, porte en conscience la responsabilité de la montée de l’extrême droite.

    Malgré les applaudissements et les discours pompeux, le gouvernement a poursuivi la destruction des services publics alors que ceux-ci sont indispensables pour assurer l’égalité d’accès de toutes et tous à la santé, à l’éducation, à la culture. Ils ont systématiquement défendu les intérêts des plus riches plutôt que le bien commun et la lutte contre le réchauffement climatique. Ne pas répondre aux légitimes exigences sociales des salarié.es d’augmenter les salaires comme les pensions, ou encore s’entêter à maintenir le projet de retraites à 65 ans, serait lourd de conséquence.

    Surfant sur les divisions et la désespérance sociale, l’extrême droite, à travers le score de la candidate Le Pen mais aussi de Zemmour et de Dupont-Aignan, a cumulé au 1er tour à plus de 32% des suffrages exprimés.
     
    La CGT réaffirme que ces partis et leurs programmes vont à l’encontre de l’intérêt du monde du travail. Au cours de l’histoire comme aujourd’hui dans de nombreux pays, les dirigeants se réclamant de cette idéologie, à l’image de Poutine, Bolsonaro, Orbàn, suppriment les libertés syndicales et démocratiques, cassent les garanties sociales, divisent les travailleurs et les travailleuses, brisent les solidarités.
     
    Partout dans le monde, l’extrême droite, en focalisant son programme sur de fausses explications de la crise, exonère le patronat et les vrais responsables en trompant la légitime colère sociale de la population. L’extrême droite raciste, antisémite et xénophobe est toujours la pire ennemie des travailleurs, des grèves et des syndicats. Toujours discriminante, c’est aussi l’ennemie des droits des femmes, des LGBT, de toutes les libertés démocratiques et de la paix. Leur proposition de mise en place de la préférence nationale, renommée priorité nationale, instaurerait un régime de discrimination systémique dans le pays.

    L’histoire le montre, il y a une différence de nature entre les partis républicains qui accèdent au pouvoir et le cèdent et l’extrême droite qui une fois arrivée au pouvoir le confisque. A l’opposé, la CGT porte une histoire de luttes contre l’extrême droite et des valeurs universelles de solidarité, de fraternité, d’égalité entre les salariés, par-delà leur statut, leur origine, leur nationalité, leurs opinions philosophiques ou religieuses.

    La CGT n’est pas propriétaire des voix de ses syndiqué.es. Notre organisation est indépendante mais pas neutre, elle porte une histoire et des valeurs collectives opposées de celles de l’extrême droite. Pas une voix du monde du travail pour l’extrême droite, elle doit être combattue partout.
     
    Avant comme après les élections, la CGT s’opposera aux reculs sociaux et construira avec les travailleurs et les travailleuses les luttes nécessaires à la défense de leurs intérêts. D’ores et déjà, pour nos salaires, nos retraites et nos emplois, la CGT appelle l’ensemble des salarié.es et des organisations syndicales à faire du 1er mai une journée de mobilisation unitaire exceptionnelle pour porter ces revendications, une journée de rassemblement pour les droits des travailleurs et des travailleuses, le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.
     
    Montreuil, le 12 avril 2022
     

  • 19 mars 2022 Drancy

     

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    La chorale Chœur et Mouvement de Drancy a interprété à cette occasion le chant qui appartient à la culture populaire en Algérie « Alaïki minni salam » qui parle de l'amour de son pays, le pays de ses ancêtres.
    Paroles en français :
    Je te salue,
    ô patrie de mes ancêtres
    Que la vie est si douce sur tes terres
    et il m'y est agréable de chanter
    J’aime y veiller joyeusement
    En compagnie des amis
    sous la lumière de la lune
    et son astrale sérénité
    J'aime les fontaines de miel
    j'aime leurs ruisseaux
    J'aime la neige de la montagne
    quand ses perles ont fondu
    Voici les cours de l'espoir
    Majestueux est celui qui les fait couler
    Ils coulent comme des larmes
    Sur la terre de mes ancêtres
    Je te salue,
    ô patrie de mes ancêtres,
    Que la vie est si douce sur tes terres
    et il m'y est agréable de chanter

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  • DRANCY, CHARONNE? DANIEL FERY 8 février 1962


    Nuit du 9 février 1962 Drancy

    FÉRY Daniel

    Né le 30 mai 1946 à Paris (Xe arr.), mort le 8 février 1962 à Paris (XIe arr.) au métro Charonne ; employé de presse ; membre de la CGT et des Jeunesses Communistes.
      Originaire de Drancy (Seine, Seine-Saint-Denis), Daniel Féry était issu d’un milieu modeste. Son père était magasinier à l’usine de construction mécanique La Polymécanique de Pantin (Seine, Seine-Saint-Denis).
     
    Sa mère n’avait pas d’activité professionnelle. Aîné d’une famille de trois enfants (André, né en 1948 ; Nicole, née en 1950), Daniel Féry commença un premier apprentissage en tant que polisseur - peut-être dans l’usine où travaillait son père - avant d’être embauché - à la fin de l’année 1961 ou au début de l’année 1962 - à la Société d’expédition et de routage de presse (SERP).
     
    Son travail consistait à imprimer les bandes d’abonnements des quotidiens l’Humanité et Libération. Membre des Jeunesses communistes de Drancy depuis quelques mois - il participa probablement pour la première fois en septembre 1961 à la Fête de l’Humanité dont il conserva précieusement la vignette dans son portefeuille - Daniel Féry adhéra également au Syndicat national des cadres et employés de la presse (CGT). Par ailleurs, Daniel Féry commença à pratiquer la boxe le mercredi et le vendredi soir au gymnase Auguste-Delaune à Drancy en compagnie d’un autre membre des Jeunesses communistes de Drancy, comme lui employé comme apprenti à la SERP, avec lequel il décida de se rendre le jeudi 8 février 1962 à la manifestation organisée contre les attentats perpétrés la veille par l’Organisation de l’armée secrète (OAS).

    Tout porte à croire que Charonne était la troisième manifestation à laquelle participa Daniel Féry, après avoir défilé contre la guerre d’Algérie le 19 décembre 1961 puis en janvier 1962. Ultérieurement, des manifestants témoignèrent l’avoir entendu dire : « Dans cinq ans, je partirai en Algérie si notre action à tous ne parvient pas à imposer la paix ».
     
    Interdite, la manifestation fut violemment réprimée par la police. Au total, neuf personnes furent tuées, dont Daniel Féry : Jean-Pierre Bernard (dessinateur aux PTT, 30 ans), Fanny Dewerpe (secrétaire, 30 ans), Anne-Claude Godeau (employée des PTT, 24 ans), Édouard Lemarchand (employé de presse, 40 ans), Suzanne Martorell (employée de presse, 35 ans), Hyppolythe Pina (maçon, 58 ans), Maurice Pochard (employé de bureau, 48 ans) et Raymond Wintgens (typographe, 44 ans).
     
    D’après l’historien Alain Dewerpe, le décès de Daniel Féry est officiellement dû à « une asphyxie « par compression dans une foule » provoquée par les brutalités commises par les policiers sur les personnes amoncelées dans la bouche de métro Charonne ». Le 13 février 1962, une foule considérable participa aux obsèques des morts de Charonne. Quelques semaines après le drame, la municipalité de Drancy inaugura - en dépit de l’opposition du préfet de la Seine - une rue Daniel-Fery.
     
    Comme l’a montré Alain Dewerpe, d’autres municipalités - souvent communistes - attribuèrent également par la suite le nom de Daniel Féry à une voie de leur ville (Montreuil, Villejuif) ou bien à un lieu collectif : salle de spectacle (Nanterre, Arcueil, Vigneux, Amiens), gymnase (Villejuif, Champigny-sur-Marne, Villeneuve-le-Roi), stade (La Courneuve), école (Limeil-Brévannes, Raismes, Fresnes-sur-Escaut) ou centre de vacances (Champagneux). Quelques poèmes lui furent également consacrés, comme celui du poète Bernard Vargaftig publié dans le numéro du 23 janvier 1963 de l’hebdomadaire France Nouvelle