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CGT 93

  • DEGEL DU POINT D'INDICE NULLISSIME DU GOUVERNEMENT

    Après un dégel insuffisant, gagnons des augmentations à la hauteur de l’urgence salariale !

    Communiqué de la CGT Fonction publique

    Le Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques vient d’annoncer une augmentation de 3,5% de la valeur du point d’indice applicable au 1er juillet, alors que l'inflation sur un an est actuellement de 5,2%.

    Avec cette mesure, le gouvernement confirme que le seul moyen efficace d’augmenter les salaires de tous les personnels de la Fonction publique, c’est d’augmenter la valeur du point d’indice.

    Il reconnaît ainsi l’erreur profonde qu’a constitué le maintien du gel depuis le début de la présidence Macron. Il s’agit d’une véritable défaite idéologique, qui marque l’échec des politiques salariales fondées sur l’individualisation et la multiplication des mesures parcellaires.

    Cette première brèche est à mettre au crédit des luttes menées par les personnels fonctionnaires et non titulaires avec leurs organisations syndicales, dont la CGT qui a toujours porté la valeur du point comme une bataille centrale.

    Dans le contexte présent, les augmentations de plusieurs dizaines d’euros visibles sur les fiches de paye seront évidemment bienvenues et doivent donner confiance dans notre capacité à faire bouger les lignes par l’action collective.

    Pour autant, au regard des pertes accumulées ces dernières années, et de l’inflation à venir, cette mesure est nettement insuffisante et appelle une revalorisation plus forte.

    Des mesures complémentaires ont été annoncées : reconduction de la GIPA en 2022, extension du forfait mobilité durable, augmentation de 7% de la prestation restauration à l'Etat, revalorisation des premiers échelons de la catégorie B.

    Nous prenons acte du fait que le ministre s'est engagé à ce que le projet de loi pouvoir d'achat permette d'honorer les engagements précédemment pris concernant l'extension du Complément de traitement indiciaire aux oublié.e.s du Segur.

    Fruits de la lutte des personnels et de la bataille syndicale, ces mesures ne suffisent évidemment pas à rééquilibrer la situation salariale.

    La CGT considère les annonces d’aujourd’hui comme un encouragement à poursuivre l’effort revendicatif, en vue notamment de la tenue de prochaines réunions salariales sur lesquelles le ministre s'est engagé.

    La CGT maintient la revendication d’une première augmentation d'au moins 10% de la valeur du point, avec effet rétroactif au 1er janvier et indexation sur l'inflation.

    Une partie en a donc été obtenue, ce qui nous encourage à poursuivre la bataille salariale pour tous les agents fonctionnaires et non titulaires, pour l'égalité professionnelle, pour un travail dignement reconnu et rémunéré dans la Fonction publique.

    La CGT appelle les personnels à débattre des premières mesures obtenues et de celles à conquérir.

    La CGT continuera d’œuvrer, dans l’unité syndicale la plus large possible, à construire le rapport de force pour gagner sur les revendications.

     

    Fait à Montreuil, le 28 juin 2022

  • Déclaration CGT au Comité technique de la Ville de Drancy et son CCAS

    LE PRÉSIDENT DU CT MANGIN SE PLAIT DANS L'ABUS DE POUVOIR

    COPIANT LES LAGARDE QUI VIENNENT DE VIVRE UNE "LEÇON DÉMOCRATIQUE"

     

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  • DRANCY OU LE N'IMPORTE QUOI

    À DRANCY, ON FAIT DU N'IMPORTE QUOI

    Pourtant, il y a un statut, des lois et maintenant un code de la fonction publique

  • DRANCY 2 JOUNRAUX DU COMITE TECHNIQUE DE MARS 2022

    JT DRANCY CT mars 2022

  • préavis de grève mai 2022

  • DRANCY PAS UNE VOIX POUR LES EXTREMES DROITES

    CGT | Pas une voix du monde de travail pour l’extrême droite ! Le progrès social comme seul objectif

    Déclaration de la CGT Les réalités de la vie des travailleuses et travailleurs de ce pays, des jeunes, des privé.es d’emploi, des retraité.es, ont émergé difficilement dans un débat politique qui a tourné en boucle autour des thèmes imposés par l’extrême droite. La vie chère, les luttes et les mobilisations ont permis de parler salaires, pensions, emplois, conditions de travail.
     
    La première préoccupation de la population est de savoir comment remplir le réfrigérateur, faire le plein de la voiture, trouver ou garder un emploi, se projeter vers l’avenir malgré la précarité et les conditions de travail difficiles. Le taux d’abstention de 26 % du premier tour des élections présidentielles est inquiétant et révélateur de la difficulté pour une part importante de la population de penser que la vie quotidienne pourrait s’améliorer grâce à cette élection.
     
    La situation est grave, en France l’extrême droite est aux portes de l’Elysée. Le gouvernement et le président sortant portent une lourde responsabilité sur la perte de sens du débat politique et la banalisation des idées d’extrême droite. Le mépris du président, des ministres et des élus de l’actuelle majorité, pour la population de ce pays, s’est manifesté tout au long du quinquennat, dans les paroles comme dans les actes. Il est de notre responsabilité de dire que la politique de régression sociale, en soutien permanent du patronat, menée durant ce quinquennat comme ceux qui l’ont précédé, porte en conscience la responsabilité de la montée de l’extrême droite.

    Malgré les applaudissements et les discours pompeux, le gouvernement a poursuivi la destruction des services publics alors que ceux-ci sont indispensables pour assurer l’égalité d’accès de toutes et tous à la santé, à l’éducation, à la culture. Ils ont systématiquement défendu les intérêts des plus riches plutôt que le bien commun et la lutte contre le réchauffement climatique. Ne pas répondre aux légitimes exigences sociales des salarié.es d’augmenter les salaires comme les pensions, ou encore s’entêter à maintenir le projet de retraites à 65 ans, serait lourd de conséquence.

    Surfant sur les divisions et la désespérance sociale, l’extrême droite, à travers le score de la candidate Le Pen mais aussi de Zemmour et de Dupont-Aignan, a cumulé au 1er tour à plus de 32% des suffrages exprimés.
     
    La CGT réaffirme que ces partis et leurs programmes vont à l’encontre de l’intérêt du monde du travail. Au cours de l’histoire comme aujourd’hui dans de nombreux pays, les dirigeants se réclamant de cette idéologie, à l’image de Poutine, Bolsonaro, Orbàn, suppriment les libertés syndicales et démocratiques, cassent les garanties sociales, divisent les travailleurs et les travailleuses, brisent les solidarités.
     
    Partout dans le monde, l’extrême droite, en focalisant son programme sur de fausses explications de la crise, exonère le patronat et les vrais responsables en trompant la légitime colère sociale de la population. L’extrême droite raciste, antisémite et xénophobe est toujours la pire ennemie des travailleurs, des grèves et des syndicats. Toujours discriminante, c’est aussi l’ennemie des droits des femmes, des LGBT, de toutes les libertés démocratiques et de la paix. Leur proposition de mise en place de la préférence nationale, renommée priorité nationale, instaurerait un régime de discrimination systémique dans le pays.

    L’histoire le montre, il y a une différence de nature entre les partis républicains qui accèdent au pouvoir et le cèdent et l’extrême droite qui une fois arrivée au pouvoir le confisque. A l’opposé, la CGT porte une histoire de luttes contre l’extrême droite et des valeurs universelles de solidarité, de fraternité, d’égalité entre les salariés, par-delà leur statut, leur origine, leur nationalité, leurs opinions philosophiques ou religieuses.

    La CGT n’est pas propriétaire des voix de ses syndiqué.es. Notre organisation est indépendante mais pas neutre, elle porte une histoire et des valeurs collectives opposées de celles de l’extrême droite. Pas une voix du monde du travail pour l’extrême droite, elle doit être combattue partout.
     
    Avant comme après les élections, la CGT s’opposera aux reculs sociaux et construira avec les travailleurs et les travailleuses les luttes nécessaires à la défense de leurs intérêts. D’ores et déjà, pour nos salaires, nos retraites et nos emplois, la CGT appelle l’ensemble des salarié.es et des organisations syndicales à faire du 1er mai une journée de mobilisation unitaire exceptionnelle pour porter ces revendications, une journée de rassemblement pour les droits des travailleurs et des travailleuses, le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.
     
    Montreuil, le 12 avril 2022
     

  • LA VILLE DE DRANCY ETOUFFE LA PROCEDURE DU CHSCT, LA CGT AGIT ET DONNE LES PREMIERS SECOURS

    LE GOUVERNEMENT ET L'EMPLOYEUR DE DRANCY AFFAIBLISSENT LES INSTANCES COMME CELLE DU CHSCT, SEULE MOYENS DES GARANTIES DE SANTÉ DES AGENTS.

    LA CGT, COMME ELLE L'AVAIT DIT EN SÉANCE PLÉNIÈRE, A DÉPOSÉ UNE PLAINTE PÉNALE SUR NOS ALERTES CGT SANS EFFET ET POURTANT SUIVI D'ACCIDENTS GRAVES, VIOLENCES ET AGRESSIONS.

    LA CGT A DEMANDE L'ARBRE DES CAUSES, RIEN DE l'ADMINISTRATION, LA CGT AGIT : ELLE FAIT SON ENQUÊTE ET SON ARBRE DES CAUSES LIE !

    RAPPORT GOLLAC

    drancy,cgt