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CGT MAIRIE DE DRANCY - Page 8

  • AUX USAGERS DE DRANCY

  • 19 mars 2022 Drancy

     

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    La chorale Chœur et Mouvement de Drancy a interprété à cette occasion le chant qui appartient à la culture populaire en Algérie « Alaïki minni salam » qui parle de l'amour de son pays, le pays de ses ancêtres.
    Paroles en français :
    Je te salue,
    ô patrie de mes ancêtres
    Que la vie est si douce sur tes terres
    et il m'y est agréable de chanter
    J’aime y veiller joyeusement
    En compagnie des amis
    sous la lumière de la lune
    et son astrale sérénité
    J'aime les fontaines de miel
    j'aime leurs ruisseaux
    J'aime la neige de la montagne
    quand ses perles ont fondu
    Voici les cours de l'espoir
    Majestueux est celui qui les fait couler
    Ils coulent comme des larmes
    Sur la terre de mes ancêtres
    Je te salue,
    ô patrie de mes ancêtres,
    Que la vie est si douce sur tes terres
    et il m'y est agréable de chanter

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  • Le 17 mars et le 31 mars POUR NOS SALAIRES

    Le 17 mars, exigeons l’augmentation des salaires, des retraites, des bourses étudiantes et des minima sociaux !

    Les salarié·es, les retraité·es, les jeunes partagent, toutes et tous, une même priorité face à l’augmentation du coût de la vie. Il faut augmenter les salaires, les pensions, les bourses étudiantes et les minima sociaux ! En Ile-de-France, nombreux·euses sont les salarié·es qui ont exprimé leurs exigences en se mobilisant, ces dernières semaines, dans leur entreprise, leur service, leur branche professionnelle. Dans les services publics (éducation nationale, soignant·es, travailleurs·euses sociaux·ales…), comme dans de nombreux secteurs professionnels, les salarié·es ont débrayé car l’inflation ne cesse d’augmenter ces derniers mois : les prix de l’énergie explosent, le coût du logement est exorbitant face à la pénurie et à la hausse des prix dans notre région ! La fortune des milliardaires français a augmenté de 236 milliards d’euros pendant la pandémie (selon le récent rapport OXFAM) et avec il serait possible de quadrupler le budget de l’hôpital public !

    L’enjeu est l’augmentation des salaires et du point d’indice, des pensions, des bourses, levier essentiel pour agir sur la répartition entre les revenus du capital et du travail.   Les Unions régionales d’Ile-de-France CGT, FSU, Solidaires et UNSA, avec les organisations de jeunesse UNEF et VL, exigent l’ouverture de négociations pour :

    - Une revalorisation immédiate de l’ensemble des salaires dans le secteur privé et des traitements dans la fonction publique, en commençant par les plus bas salaires. Les minima de branche dans le privé et les grilles de salaires dans la Fonction Publique doivent automatiquement être relevés au niveau du SMIC.

    - L’augmentation des minima sociaux, des bourses pour les étudiant·es et des pensions pour les retraité·es.

    - La mise en œuvre de l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. Ensemble, gagnons par la grève, par la mobilisation, par la lutte, l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public, les pensions des retraité·es, des bourses pour les étudiant·es et des minima sociaux. Exigeons la fin des différences de salaire entre les femmes et les hommes. Pour ces revendications essentielles, les Unions régionales d’Ile-de-France CGT, FSU, Solidaires et UNSA, avec les organisations de jeunesse UNEF et VL appellent à :  

    Une journée de grève et à une manifestation interprofessionnelle unitaire le 17 mars à 14h – Place de la République.

         

  • BUDGET PRIMITIF A DRANCY ET NOUS LES AGENTS

    LE DÉBAT D'ORIENTATION BUDGÉTAIRE 2022

    À DES CONSÉQUENCES POUR LES AGENTS,

    L'EMPLOI ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL

    LE POLITIQUE AVANCE DES HAUSSES IMPORTANTES

    Revenons en 2021 et au budget primitif et au budget de fonctionnement 2021

    COMPARONS LE COMPARABLE UN BUDGET PRIMITIF A UN AUTRE BUDGET PRIMITIF 2021 = 115 millions / 2022 = 99 millions

    Et nous CGT ne voyons que baisse pour nos conditions de Travail à DRANCY

    MOINS 16 MILLIONS D'€uros

    C'EST LE PROJET POLITIQUE, LES COMPTES ADMINISTRATIFS

    CONFIRMERONT LES FAITS ET CHOIX

     

    En 2021, nous avons vu sur notre budget salaire perdre 200 000 €uros pour les fonctionnaires et gagner 300 000 €uros pour les contractuels.

     

    Tous étaient dit dans le rapport de présentation 2021 dont voici un extrait

    SUR LA PRIME DE février 2022 dite CIA ou part 3

    La CGT est intervenue, sur le n'importe quoi, contactez la CGT avec la copie de vos deux derniers arrêtés, et du CREP 2021

    et si vous n'avez pas de Prime ou une baisse inexpliquée, un petit mail à la CGT.

    cgt.drancy@gmail.com

       

  • LE TRAVAIL C'EST LA SANTE

    DEUX COURRIERS CHSCT SUR LA SITUATION A DRANCY

  • CREPES PARTY A LA CGT DRANCY TERRITORIAUX

    MOMENT CONVIVIAL A DRANCY

    LA REMISE DU 1 ER TIMBRE CGT

    DIT FNI A NOS SYNDIQUES

  • 8 MARS 2022

    le 8 mars


    Le 8 mars, ce n’est pas la journée de LA femme, ce n’est pas la Saint Valentin ou la fête des mères…
    C’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, c’est le moment de se mobiliser pour gagner enfin l’égalité ! Cette lutte est indispensable, car nous sommes encore très loin de l’égalité entre les femmes et les hommes, particulièrement au travail : les femmes gagnent, en moyenne, toujours 28,5 % de salaire en moins. Chaque jour, c’est comme si les femmes arrêtaient d’être payées à 15h40. Partout dans le monde, les femmes se mobilisent et de plus en plus d’hommes refusent d’être enfermés dans des rôles stéréotypés et aspirent à sortir des rapports de domination. Chaque 8 mars, syndicats et associations féministes appellent à une grève féministe pour exiger l’égalité, au travail comme dans la vie.
    Elles l’ont fait
    Les Espagnol·e·s : 4 millions à être en grève et en manifestation le 8 mars 2019.
    Les Suisses : 500 000 en grève et manifestation le 14 juin 2019.
    Les Islandais·es : 25 000 femmes dans les rues de Reykjavík (sur une population de 338 000 Islandais·es), le 24 octobre 2017.
    Les Argentin·e·s : 500 000 en grève et manifestation le 8 mars 2018 à Buenos Aires.
    Vous trouverez sur cette page les informations pour la mobilisation du 8 mars 2022 ainsi que les archives des années précédentes.
     

     

    L’Appel

    La prise de conscience et les mobilisations féministes grandissent et font bouger les lignes partout dans le monde. Nous sommes debout, nous voulons décider de nos vies.
    Nous voulons l’égalité.
    → Nous voulons être reconnues dans nos métiers, bien payées, à égalité avec les hommes au travail ! Avec la crise sanitaire, les femmes sont toujours en première ligne, mal payées, majoritaires dans des métiers essentiels (soins, santé, services publics). Nous sommes touchées de plein fouet par la précarité, les bas salaires et le temps partiel subi. Notre travail est déconsidéré et invisibilisé. Aides à domicile, assistantes d’élèves en situation de handicap (AESH), enseignantes, soignantes, travailleuses sociales…
    Les grèves se multiplient dans les métiers féminisés.
    Faisons converger ces luttes le 8 mars pour imposer des revalorisations salariales, des emplois stables et durables et des perspectives de carrière ambitieuses !
    Les femmes immigrées ou sans papiers sont surexploitées, peu reconnues socialement et peu susceptibles d’évoluer dans leurs emplois. Nous voulons qu’elles soient régularisées !
    → Nous voulons vivre dans une société sans violence sexiste et sexuelle ! Nous voulons être libres de nos choix sur nos corps ! #Metoo, notre mobilisation partout dans le monde bouscule les rapports de domination et met à mal le patriarcat.
    Nous refusons les violences sexistes et sexuelles que ce soit dans les bars (#BalanceTonBar), dans nos couples ou nos familles (#MeTooInceste), dans la santé (#StopVog, Stop violences obstetricales et gynécologiques), dans notre travail, les lieux scolaires universitaires (#metoofac), dans les fédérations sportives, la culture (#metootheatre), le journalisme, la politique (#metoopolitique).
    Les femmes handicapées sont pénalisées par le manque de soins et freinées dans leur choix d’autodétermination de leur sexualité ou dans la possibilité de mettre au monde des enfants. Elles subissent d’autant plus les violences sexistes et sexuelles qu’elles soient d’ordre privé, institutionnel, médical ou économique (le versement de l’allocation d’adulte handicapé.e dépend des revenus du conjoint).
    Nous dénonçons l’élection à la présidence du parlement européen d’une parlementaire anti-avortement et nous exigeons que le droit à l’IVG entre dans la charte des droits fondamentaux.
    En France, l’allongement du délai pour avorter doit enfin être voté, plus question d’être obligée de partir à l’étranger ! L’éducation non sexiste, la lutte contre les stéréotypes dans les manuels scolaires, contre le cyberharcèlement doivent enfin être effectives ! L’orientation ne doit plus être genrée, personne ne doit contrôler nos corps et la façon dont nous nous habillons ! → Nous voulons avoir du temps pour nous, nous en avons assez d’assurer toutes les tâches à la maison, parce que c’est l’égalité et que nous le valons bien !
    Nous refusons d’être les variables d’ajustement, celles qui sacrifient leur travail, qui enchaînent les doubles journées avec le ménage, les courses, la cuisine, etc. pour pallier les déficits de services publics et prendre soin des enfants ou des personnes dépendantes. Comble du mépris : notre travail est si dévalorisé que deux ans après le début de la crise sanitaire, le pouvoir fait toujours comme si on pouvait télétravailler tout en gardant les enfants !
    Nous voulons une réduction du temps de travail pour toutes et tous, allongement du congé maternité et du congé paternité et d’accueil de l’enfant, nous voulons une meilleure rémunération du congé parental pour qu’il soit plus partagé, nous voulons un vrai service public de prise en charge de la petite enfance et de la dépendance !
     
    Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, nous ferons la grève féministe partout dans le monde pour Affirmer notre solidarité avec les femmes du monde entier qui subissent la répression, la négation de leurs droits, à commencer par nos sœurs d’Afghanistan, violemment réprimées par les talibans et abandonnées par les pays occidentaux Exiger des moyens pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, sachant que pour les seules violences conjugales, le Conseil Economique Social et Environnemental estime à 1 milliard l’investissement nécessaire. Afin de prévenir toutes les formes de violence, il est indispensable d’accompagner et protéger les victimes, de former toutes les personnes qui travaillent à leurs côtés, de sanctionner les agresseurs, de faire appliquer les lois existantes et de compléter la législation.
    Exiger l’égalité salariale et professionnelle et dénoncer le fait que les femmes sont toujours payées un quart en moins. En France, c’est comme si nous arrêtions d’être payées chaque jour à partir de 15h40
    Revendiquer la revalorisation des métiers féminisés, la fin de la précarité et des temps partiels et l’application de la loi qui – depuis 50 ans ! – prévoit un salaire égal pour un travail de valeur égale
    Obtenir le rattrapage des pensions des femmes retraitées qui sont inférieures de 40% à celles des hommes Exiger un investissement financier et un recrutement massif dans les services publics, notamment dans les secteurs du soin, du lien et de l’éducation pour socialiser les tâches domestiques !
    Développer une éducation féministe et égalitaire qui lutte enfin contre les stéréotypes et les violences et qui donne à tou.te.s la possibilité de réussir leur parcours scolaire et professionnel Exiger l’allongement des délais pour l’IVG et l’accès sur l’ensemble du territoire à des centres IVG Ce 8 mars, nous serons à la veille des élections présidentielles. Le gouvernement et le patronat bloquent toute avancée et multiplient le féminisme washing.
    Pire, la réaction masculiniste s’organise relayée par l’extrême droite qui revendique un discours sexiste, raciste et LGBTophobe. Partout dans le monde, la première chose que font ces partis réactionnaires quand ils arrivent au pouvoir, c’est de remettre en cause les droits fondamentaux des femmes.
     
    Alors que la « grande cause » d’Emmanuel Macron s’est avérée une vaste opération d’enfumage, que les idées misogynes relèvent la tête, nous donnons rendez-vous à toutes les femmes, à tous et toutes les féministes.
     
    Le 8 mars, on s’arrête tout.e.s. On se met en grève. Plus de bla bla, plus de promesses sans lendemain, des actes. Ne nous libérez pas, on s’en charge !
      https://www.grevefeministe.fr/ Postez vos actions sur la carte des mobilisations du 8 mars 2022!