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PRECARITE

  • RENCONTRE MAIRE DE DRANCY / CGT

    DRANCY, CGT, 93, mairie, UDI, Lagarde, jean, christophe, aude

    synthèse rencontre maire 1612018.pdf

  • ADHESIONS CGT

    DRANCY, CGT, 93, mairie, UDI, Lagarde, jean, christophe

     

    A quoi sert le syndicat.

    être défendu, se défendre tous ensemble...

    Oui, par exemple lorsque, soutenu par l’action des travailleurs, le syndicat intervient auprès de l’employeur pour obtenir une augmentation de salaire, faire lever une sanction...

    Se défendre tous ensemble. Aussi bien dans l’entreprise face au patron, à une direction, qu’à l’échelle d’une localité, branche professionnel ou encore au plan national interprofessionnel, car en permanence les salariés sont contraints de se rassembler et d’agir de différentes façons pour faire valoir leurs droits et faire aboutir leurs revendications communes : garantie et sauvegarde de l’emploi, SMIC,
    revalorisation des salaires et du pouvoir d’achat.

    35 heures sans perte de salaire, amélioration des conditions de travail, retraites et pensions, droits et libertées...
    Le syndicat ça sert à s’organiser pour se défendre, cela permet de s’unir et d’agir collectivement afin d’être efficace face au patronat et vis à vis des pouvoirs publics.

    Un syndicat Comment sa marche

    En termes simples, nous dirons que le syndicat c’est en quelque sorte une association des travailleurs actifs, retraités ou privé d’emploi.
    - ça fonctionne avec des syndiqués,
    - ça fonctionne grâce à leurs cotisations,

    - ce sont eux qui proposent, orientent, et décident de l’activité, y participent, critiquent…
    - ce sont eux qui choisissent les responsables syndicaux à l’entreprise et aux différents niveaux de toute la CGT, par des élections démocratiques.

    C’est parce qu’il y a des syndiqués, dans l’atelier, le bureau, le service ou sur le chantier que le syndicat peut fonctionner démocratiquement au sein de l’établissement.

    Mais la démocratie syndicale c’est bien plus que de déléguer sa confiance à certains….

    A la CGT, les grandes ou petites décisions, les orientations, les objectifs, les moyens sont décidés par les syndiqués. La CGT, c’est nous tous ensemble.

    Le rôle du syndiqué

    Il faut élaborer le cahier des revendications, décider des formes de soutiens, de l’action, participer à la vie syndicale, etc.

    Chacun fait part de son avis, de son opinion qui peut être différents de ceux d’un autre.
    On échange des différents point de vue.
    Chacun s’efforçant de tenir compte de l’opinion des autres, on argumente, au moment de la décision c’est celle de la majorité des syndiqués qui prévaudra…
    Bien sur, personne n’est obligé d’abandonner ses idées personnelles.
    Cela est valable pour tout se qui touche à la vie, au fonctionnement du syndicat…

    Être syndiqué, c’est « faire quelque chose » au sein de son organisation…

    Faire quoi et jusqu’où ? C’est vous-même qui déciderez.
    Vous serez le syndiqué que vous voudrez être personne n’en décidera à votre place…

    L’important étant d’être de plus en plus actif et nombreux pour bien défendre les revendications et intervenir pour des changements profonds.

    Les publications CGT :
    - Ensemble
    - la NVO
    - Le peuple
    - Option pour les cadres
    - la RPDS
    - Le Droit ouvrier, et bien d’autre...
    sont des outils indispensables que chaque syndiqué ce doit de lire pour être correctement informé des positions et solutions de sa CGT et agir en connaissance de cause.

    Droit et avantages de l’adhérent

    Le carnet d’adhérent CGT permet à son détenteur d’obtenir, auprès de l’organisation syndicale et de ses militants, les renseignements, services et avantages auxquels lui donne droit sa qualité de syndiqué.

    Les timbres mensuels justifiant le règlement de ses cotisations, atteste de l’appartenance à la CGT lorsque que vos cotisations ont été reversés aux différentes structures de la CGT par votre syndicat.

    Droit de se former

    La formation syndicale est un droit pour tous les salariés et les privés d’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, sous réserve que la formation soit dispensée par une organisation syndicale représentative.

    Chaque salarié a le droit de s’absenter 12 jours par an en formation syndicale. Toutefois le total des jours d’absence annuel dans une entreprise est limité (par exemple : 36 jours pour 50 salariés et 60 jours pour 100 salariés). La CGT revendique l’augmentation de ces droits.

    Les modalités sont similaires dans les secteurs public et privé, même si elles se réfèrent à des bases législatives différentes (Code du travail pour le secteur privé, statuts pour les fonctionnaires ou les entreprises publiques).

    La différence porte sur la couverture salariale de l’absence : il n’y a pas de perte de salaire dans le secteur public. Pour le privé, sauf en cas d’accord d’entreprise, la compensation est souvent très faible. La CGT revendique la prise en charge intégrale des salaires pour tous.

    La CGT ambitionne la participation de tous les syndiqués à la formation syndicale dès leur adhésion.

    La CGT propose plusieurs types et niveaux de formation, de caractère général ou spécifique, ouverts à tous les syndiqués, qu’ils aient ou non des responsabilités syndicales.

    Ces formations sont organisées, selon les cas, à différents niveaux : l’entreprise, local régional, national…

    Se syndiquer CGT, s’organiser, c’est rompre l’isolement

    L’exemple de l’aide et maintien à domicile :
    Le développement de l’aide et maintien à domicile répond à des besoins sanitaires et sociaux liés par exemple au vieillissement, au handicap ou à la petite enfance.
    Des milliers de salariés, très souvent des femmes, y exercent des métiers mal reconnus souvent mal payés et dans des conditions difficiles.
    Pour eux, se syndiquer CGT, s’organiser, c’est rompre l’isolement, construire des solidarités, construire les revendications, faire respecter ses droits.


    Pourquoi une cotisation syndicale ?

    La cotisation syndicale versée régulièrement par le syndiqué matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément vital au financement de l’activité de toute la CGT, du syndicat qui mène l’action à l’entreprise jusqu’à la Confédération. Elle garantit son indépendance à l’égard du patronat et des pouvoirs publics.

    De combien ?

    La cotisation fixée statutairement à 1 % du salaire net est un principe d’égalité. Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.

    Pour une gestion pratique et régulière, la CGT, ses organisations pratiquent et encouragent le prélèvement automatique des cotisations syndicales.

    La cotisation (1 % du salaire net) n’est pas qu’un simple geste d’appartenance au syndicat, c’est surtout un geste de solidarité concret qui « irrigue » toutes les structures de la CGT et qui garantit son indépendance à l’égard de tous les pouvoirs.

    La cotisation est déductible des impôts à hauteur de 66% et chaque syndiqués reçoit un reçu de déclaration fiscal, depuis cette année même les syndiqués non imposables bénéficierons de cette avantage.

    pour une cotisation de 11 €uros versé à la CGT, 7.26 €uros vous seront remboursé par l’administration fiscale.
    votre cotisation ne vous coûte donc que : 3,74 €uos


    Statutairement - Se syndiquer, combien ça coûte ?
    (article 34 des statuts de la CGT)

    « La cotisation syndicale versée régulièrement par chaque syndiqué - et sa ventilation à chacune des organisations qui constituent la CGT – matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément essentiel du financement de l’organisation. Elle assure l’indépendance de toute l’organisation. Elle donne les moyens d’une activité syndicale de qualité et permet d’en assurer le développement. »

    Calcul de la cotisation

    Cette cotisation est égale à 1% du salaire net, primes comprise, ou 0,50% de la retraite ou pension et donne droit à une déduction d’impôts.

    Exemple : pour un salaire net de 1500€ la cotisation syndicale s’élève à 15€, pour un salaire net de 1700€ elle sera de 17€ etc.

     

  • LA CGT DE LA MAIRIE DE DRANCY VA AU BOUT DE SA DEMARCHE POUR LES AGENTS ET LE SERVICE PUBLIC

    DRANCY, CGT, 93, mairie, UDI, Lagarde, jean, christophe

     A vous de devinez qui a eu droit à un rappel à la loi...

    La direction CGT décidera des suites...

    Sans plus de commentaire de la décision de justice de la République....

  • Journal du comité technique des agents de la mairie de Drancy

  • GEL DES EMPLOIS AIDES à Drancy c'est l'association UCAD, Contrat d'avenir Mairie etc

    Gel des emplois aidés - Une décision sans autre considération que de se plier à l’austérité

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    Les gouvernements successifs à partir des années 1990 ont développé de manière importante des dispositifs de « contrats aidés », « d’emplois aidés » et ainsi mis progressivement en place des mesures d’exonérations des cotisations sociales. Le dernier en date est le CICE (crédit d’impôt compétitivité emploi), dont l’utilité est très contestable.

    La CGT a dénoncé de longue dates ces cadeaux au patronat, dont l’effet sur l’emploi est pour le moins controversé. Mais les supprimer de manière brutale avec comme seule réponse la formation, n’est pas acceptable.

    La suppression des contrats aidés, c’est 280 000 personnes (familles) qui se verront reléguées de contrats précaires au rang du chômage avec les difficultés à vivre qui en découlent qui s’ajoute à une situation déjà délicate. Mais non seulement cela, si l’on prend l’exemple d’un chantier d’insertion qui emploie 20 salariés en emploi aidé, c’est en plus 4 salariés d’encadrement qui n’auront plus d’emploi et 140 familles adhérentes qui ne bénéficieront plus des services rendus. Les conséquences de cette mesure seront désastreuses tant pour les personnes que pour le pays.

    Cette suppression à l’emporte-pièce des contrats aidés est une erreur grossière du gouvernement, qui s’ajoute à la déjà trop longue liste de ses exactions sur les questions d’emploi.

    Nous dire que ceux-ci coûtent cher, quelle arrogance quand on sait que nombre d’entre eux ont pour finalité une utilité publique, notamment concernant les associations. 7500 € par emploi, n’est-il pas moins élevé que le montant du CICE de 340 000 € par emploi, bien souvent au seul profit des entreprises du CAC 40, sans autre résultat que de nourrir les dividendes versés aux actionnaires.

    Les bénéficiaires des emplois aidés sont majoritairement des personnes très fragilisées par des années de chômage, sans revenu professionnel et en situation sociale délicate. Ces personnes ont d’abord besoin d’un toit, de subvenir à des besoins élémentaires tels ceux de santé, Mme Pénicaud installée confortablement dans le bureau de son ministère ne mesure vraiment pas que la durée des contrats est souvent trop courte pour permettre une vraie insertion des personnes concernées. Par ailleurs les associations chargées du suivi des salariés n’ont très souvent que de faibles moyens pour effectuer un encadrement nécessaire à une vraie insertion professionnelle qui fait suite à une insertion sociale.

    La CGT considère que ces emplois doivent être remplacés par des emplois pérennes d’une durée réelle avec un salaire qui permettent de vivre. En effet, ce n’est pas l’utilité de l’emploi qui est en cause mais bien le statut de ces emplois, qui bien souvent compensent les manques des politiques publiques.

    Nombre de ces contrats sont conclus par des collectivités locales ou des ministères de l’État comme l’éducation nationale. Supprimer les contrats aidés ne supprime pas les besoins de Service Public, qui vont s’accroissant avec l’évolution de la société. La CGT exige que les emplois correspondants soient budgétés et que les bénéficiaires des contrats aidés soient recrutés sur ces postes. Cela nécessite de mettre fin aux politiques d’austérité et de réorienter les aides diverses et les exonérations fiscales et de cotisations dont bénéficient les grands groupes en faveur notamment des services publics et de la protection sociale.

    Montreuil le 18 août 2017